Cold Case Love.

Cold Case Love.
J'aurais du enquêter
Mais l'amour m'a aveuglé
Je ne pouvais pas voir
Et ensuite, j'ai essayé de le mettre en cage
Mais ton amour n'est pas l'un de ceux que l'on peut retenir
Libérez-moi maintenant car j'en ai fait mon temps de cet amour irrésolu
Mon coeur n'est plus froid et confiné
J'en ai eu assez.



Rihanna.
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# Posté le dimanche 13 décembre 2009 09:13

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 11:31

Au Fil du Temps.

Au Fil du Temps.
Une petite cuillière rencontra un pique à escargot, elle le séduit et eu une sympathique petite histoire avec ce petit pique à escargot. Quand cette petite histoire fut terminée, la petite cuillière se sentait triste.
Un jour, une de ses amies, Fourchette, lui fit rencontrer un couteau. Ce couteau-ci lui plût vraiment.
Alors la petite cuillière commença à s'y interresser... Et finit par en tomber follement amoureuse. Mais voilà, la petite cuillière en était tellement folle qu'elle en était devenue misérablement naïve. Avec ce couteau, elle se sentait comme avec personne, elle se sentait tellement bien, rien n'égalait ce formidable couteau. Le meilleur endroit du monde était contre ce beau couteau.
Un jour, la petite cuillière n'en puis plus et craqua... L'Histoire de Petite-Cuillière et Grand-Couteau s'est ainsi finie.

Beaucoup de temps passa.... Durant ce temps Petite-Cuillière s'efforça de se réconcilier avec la fourchette qui était la nouvelle conquête de son regretté couteau... Elle tenta de s'éloigner de Grand-Couteau, mais en vain, impossible. Car plus elle s'en éloignait, plus elle perdait son amitié qu'elle voulait entretenir.Mais à chaque fois qu'elle revint vers Grand-Couteau, l'amour lui revint à elle aussi... Mais quel dilemne !
Petite-Cuillière eu même plusieurs autres Couverts à dispositon... Mais bien sûr.. Ils n'étaient pas comme son aimé Couteau.

un jour, Petite-Cuillière pensait avoir réussie. Alors sans efforts elle retrouva l'amitié de Grand-Couteau qui lui avait tant manqué... Mais non, Petite-Cuillière s'était encore trompée.

Pauvre Petite-Cuillère.

# Posté le vendredi 11 décembre 2009 14:52

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 09:06

Il démêle mes cheveux alourdis, sans me faire mal. Il m'ôte mes escarpins Prada et ma robe. Il me fait passer une immense chemise. Il prend ma main et me conduit vers sa chambre. Il m'allonge, la tête bien au milieu des oreillers, il me recouvre jusqu'au menton. Il ne lâche pas main. Je me souviens de la douceur immaculée des draps, et du contact rassurant de sa main dans la mienne. Pis j'ai sombré dans le sommeil. Le lendemain, tout recommença. Et ce fut pire...

Il démêle mes cheveux alourdis, sans me faire mal. Il m'ôte mes escarpins Prada et ma robe. Il me fait passer une immense chemise. Il prend ma main et me conduit vers sa chambre. Il m'allonge, la tête bien au milieu des oreillers, il me recouvre jusqu'au menton. Il ne lâche pas main. Je me souviens de la douceur immaculée des draps, et du contact rassurant de sa main dans la mienne. Pis j'ai sombré dans le sommeil. Le lendemain, tout recommença. Et ce fut pire...
Et bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d'enfance, les amis communs, les vacances sur la côte, puis un dîner : les auteurs préférés, le mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir..

Je n'en peux plus. Nous ne sommes plus vivants, c'est une leurre.

Nous nous sommes embourbés dans la nuit, et la coke.
[...] Nous nous jouons la comédie dela vie, mais nous sommes plus morts que vifs. Des cadavres animés.

Je m'essoufle... Mon désir de poursuivre est syncopé.
Je n'en peux plus...
Je me tape un trait.


Avec le temps... Avecle temps va, tout s'en va...
On oublie le visage etl'on oublie la voix,
Le coeur quand ça bat plus,
c'est pas la peine d'aller chercher plus loin.
Faut laisser faire et c'est très bien...
Avec le temps...avecle temps va, tout s'en va...
L'autre qu'on adorait, qu'on chercher sous la pluie,
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit...
Avec le temps...Tout s'évanouit...
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 15:54

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 16:09

Marchant et Repensant. Un joli souvenir qui vous revient et qui vous broie de l'intérieur, se répète dans votre tête, ricoche sur vos pensées. Roule, petite boule infernale. Disque misérable. Effroyable sensation. Mais qu'es-tu donc maintenant petite perle...

N'ayons ni la tête dans le coeur, ni le coeur dans la tête.




Ce que j'aime chez toi ce sont nos souvenirs.
Marchant et Repensant. Un joli souvenir qui vous revient et qui vous broie de l'intérieur, se répète dans votre tête, ricoche sur vos pensées. Roule, petite boule infernale. Disque misérable. Effroyable sensation. Mais qu'es-tu donc maintenant petite perle...
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# Posté le samedi 28 novembre 2009 17:47

Modifié le mardi 01 décembre 2009 17:29

"Profitons de la situation avant que j'en perde la raison."

Desfois tu me manques, desfois, tu ne me manques pas, tu me manques plus que tu ne me manques pas.
La nuit surtout. Ouai, la nuit. En tout cas, cette nuit.
Desfois je rêve, desfois je m'en empêche, pour ne pas retomber.
Parfois on fait des trucs, on sait pas pourquoi
D'autres fois on fait rien, et on aurait dû..
Il y a des choses que je devrais te dire, d'autres que je devrais éviter.
Pourtant, on se dit plus de choses qu'on ne devrait pas plutôt que l'inverse.
On est cons, on est cons parce qu'on est humains, et les humains : c'est très con.
Ouai, c'est même super con un humain, parce que c'est déjà assez compliquée comme ça
Et nous, on en rajoute avec nos histoires de merde, on est sûrement sado-mazochistes,
Plus ou moins...
Auto-destruction...
On pue la merde, on chie dans la colle.
On fait des choses en les doutant, alors qu'on sait que c'est qu'à la fin qu'on aura le résultat.
Putain, qu'est-ce que c'est con cette dernière phrase, mais j'me comprend.
Il n'y a pas que cette phrase qui est stupide et inutile; non, il y a cet article entier.
Cet article que je fais parce que j'ai envie d'écrire, de raconter ce qui me passe par la tête, que je me fais chier, que je viens de regarder Crazy/Beautiful et que là, j'écoute The Ravens & Red Serpent de Emily Jane White.


Et là, j'ai juste envie de rajouté que j'ai pas besoin de toi, pas besoin de lui non plus, ni d'elle, pas vous, pas d'eux, mais de nous. NOUS. Parce que nous, c'était bien, qui que ce soit. Je ne parle pas forcément de nous toi et moi, ou de nous lui et moi, ou elle et moi. Mais de nous TOUS .

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# Posté le lundi 02 novembre 2009 18:05

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 16:17

"Where to miss?" "To the stars ..."

Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl.
"Where to miss?" "To the stars ..."

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 15:49

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 16:18